1. Formulez de façon positive.
Une affirmation négative prête à confusion. Ex. : « Les pubs d'alcool ne devraient pas être interdites ». Préférez : « Les publicités d'alcool devraient être interdites ». C'est plus clair et plus simple à trancher !
2. Soyez provocateur.
Si tout le monde est d'accord, il n'y a pas de débat. Tentez la limite. Par exemple : « À Amsterdam, tous les musées devraient être gratuits pour tous » ?
3. Restez objectif.
Évitez les malentendus avec une formulation neutre. « Souvent », « beau » ou « difficile » restent subjectifs. « La belle ville de York doit être protégée du tourisme de masse » : le « beau » varie selon les personnes. Supprimez-le.
4. Court et simple (KISS) !
Plus l'affirmation est courte, claire et tranchée, plus le débat avec vos intervenants et le public sera vivant.
5. Faites relire vos affirmations.
Avant l'événement, demandez à quelqu'un de les relire. Vous évitez un débat sur la formulation au lieu du fond.
6. Briefez les panélistes en amont.
Quand vos affirmations sont prêtes, briefez les panélistes : ils pourront préparer leurs arguments. Selon le format, vous pouvez au contraire garder l'effet de surprise.
7. Impliquez le public.
Les tables rondes peuvent s'essouffler : faites voter le public régulièrement. Avant de montrer les résultats, demandez à un panéliste comment il pense que l'audience va réagir. Affichez ensuite les votes via Sendsteps (d'accord / pas d'accord). Vous confirmez ou challengez l'intervenant : le débat démarre fort !